Le 13 février 2012, Koffi Olomide est mis en examen par une juge d’instruction de Nanterre (en France) pour viols et séquestrations de 3 ex-danseuses de son groupe.

Koffi Olomide venait d’arriver dans la matinée de ce jour-là en France par l’aéroport de Roissy, après une absence de plus de 3 ans (sa dernière présence en France avait été signalée en 2009). Aussitôt arrivé, il s’était rendu dans l’après-midi en banlieue parisienne au tribunal de Nanterre où il fut soumis à 3 heures d’interrogatoire. Ses démenées avec la justice française commencent en 2006 lorsqu’une ancienne danseuse de son orchestre (Quartier Latin international), dépose plainte pour viol et séquestration. Deux ans plus tard (en 2008), deux autres ex-danseuses du groupe font de même et l’une des trois est mineure au moment des faits dénoncés.
L’avocat de Koffi Olomide (Me Aeschlimann) avait toutefois fait savoir que les plaignantes n’avaient accusé son client que “pour bénéficier d’un titre de séjour temporaire” en France. Et d’ajouter : “Le dossier d’instruction est complètement vide et creux. Il n’y a aucune preuve matérielle et les déclarations des trois femmes qui l’accusent de les avoir violées, recèlent de nombreuses contradictions”. Au lendemain de sa mise en examen, sans attendre la décision du juge des libertés de le placer ou non en détention provisoire, Koffi Olomide décida de s’enfuir et rentra à Kinshasa, de peur d’être incarcéré. Il n’a plus remis ses pieds en France depuis lors.

Laisser un commentaire