Le 30 avril 1945, Adolf Hitler se suicide dans son bunker avec sa compagne, Eva Braun.

Début 1945, la Russie, la France, la Belgique, la botte italienne et les Balkans sont complètement libérés de l’occupation allemande. Les Soviétiques avancent à grande vitesse à travers la Pologne et dépassent l’Oder. C’est là que Hitler se retire à Berlin et à partir de la fin février, il décide de se terrer dans un bunker aménagé dans le jardin de la chancellerie : une vingtaine de petites pièces d’un total de 250 m2 habitables. Il n’y est accompagné que d’un petit nombre de fidèles, dont Joseph Goebbels (ministre de la Propagande) et Martin Bormann (en charge des affaires administratives).
Mais le 21 avril 1945, les premiers soldats soviétiques entrent dans la capitale, Berlin. Dans son bunker, Hitler prend froidement la décision de ne pas se rendre et de tenir jusqu’au bout. L’armée soviétique prend Berlin en tenaille avec comme objectif de s’emparer de la chancellerie. Et le 29 avril, pendant que les soldats soviétiques ne sont qu’à quelques centaines de mètres du bunker, Hitler exprime ses dernières volontés : (a) il épouse, au terme d’une rapide cérémonie civile, sa compagne Eva Braun (avec pour témoins Bormann et Goebbels), (b) puis il dicte à une secrétaire son testament politique par lequel il expulse le traître Hermann Goering du parti nazi et (c) institue à sa place le grand amiral Karl Dönitz pour le remplacer à sa mort à la tête du Reich. Le lendemain matin, comme les Soviétiques ne sont plus qu’à 200 mètres du bunker, il fait ses adieux à la trentaine de personnes qui l’entourent. En début d’après-midi, il s’enferme dans sa chambre avec Eva Braun. Celle-ci absorbe une capsule de cyanure pendant que Hitler se tire une balle dans la tempe.

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