Le 19 janvier 2014, Olive Lembe Kabila lance les travaux de construction de la nouvelle cathédrale de Goma.

Ce jour-là, l’épouse du Chef de l’Etat congolais procédait à la pose de la première pierre pour la construction de la nouvelle cathédrale du diocèse de Goma, en remplacement de l’ancienne dont la bâtisse avait été partiellement détruite par la lave lors de l’éruption du volcan Nyiragongo en janvier 2002. Une messe spéciale avait été dite sur un monticule donnant sur le Lac Kivu par Monseigneur Théophile Kaboyi (Evêque du Diocèse de Goma) en présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles les Gouverneurs des provinces du Nord et Sud-Kivu (Julien Paluku et Marcellin Chishambo), ainsi que des ministres et des députés et ministres nationaux. Elle s’appellera “Cathédrale Mama wa Amani” (Notra-Dame de la Paix).
Le coût prévisionnel des travaux avait été estimé à 3 millions de dollars, financés à plus de 50% par Olive Lembe Kabila et le reste par d’autres bienfaiteurs qui avaient répondu à l’opération de collecte de fonds qu’elle avait lancée. Cette nouvelle cathédrale, prévue d’être livrée en novembre 2018, a une capacité de 3.500 places assises, faisant d’elle la 3ème plus grande cathédrale d’Afrique (après la Basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro en Côte d’Ivoire et la Cathédrale du Souvenir africain de Dakar au Sénégal). Elle est bâtie sur deux hectares et il s’agit d’un ouvrage à trois parties. Il y a la cave, le rez-de-chaussée et la mezzanine. À la cave, il y a 8 bureaux, le mémorial et les toilettes. Au rez-de-chaussée, on retrouve la grande et la petite sacristie, l’hôtel et la petite chapelle. Au niveau de la mezzanine, le constructeur a prévu une grande salle pour la messe (celle capable de recevoir jusqu’à 3.500 fidèles) et des gradins. Actuellement, on a fini avec la pose de la charpente métallique qui a été importée du Kenya et qui a été posée par des techniciens de l’entreprise kényane “Zenith Entreprises”. Il ne reste plus grand-chose pour finir cet ouvrage et, selon les estimations du maître d’ouvrage (l’homme d’affaires Vany Bishweka), cette année, les travaux peuvent prendre fin et l’ouvrage sera livré.
En novembre 2017, visitant ce chantier, Olive Lembe avait déclaré ceci à la presse : “Au début, je n’avais pas d’argent nécessaire pour réaliser un tel ouvrage. J’ai commencé comme ça. C’est vraiment par la foi que je me suis engagée dans ce projet… J’ai toqué aux portes de plusieurs opérateurs économiques et aux banques. Certains ont accepté de m’accompagner dans ce projet, mais préfèrent rester dans l’anonymat. Aujourd’hui, quand je passe par ici, j’ai la chair de poule au regard de l’avancée des travaux”.

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